Mes astuces préférées

Plusieurs petites idées toutes simples, récupérées notamment sur www.randonner-leger.org, ne me quittent désormais plus ! Certaines peuvent paraître bêtes, mais avant de me pencher sur les principes de la MUL (la Marche Ultra-Légère!), je ne réfléchissais pas à tout ça et me chargeais inutilement…


Le bol

Comme gamelle j’utilise tout simplement le bol contenant la semoule qu’on trouve dans les taboulés, couscous ou paellas en conserve.

Plus léger, avec en outre une aussi grande contenance, je n’ai jamais vu dans un magasin de rando ! En plus, il comporte des graduations, idéales pour se faire sa soupe le soir… et une petite cartouche de gaz s’encastre parfaitement dans le bol, lequel bol s’encastre dans ma popotte, tels des poupées russes, ce qui permet un gain de place non négligeable.


Le gaz

J’ai évalué ma consommation de gaz à 10g par jour pour une personne, en faisant attention de ne pas chauffer inutilement (en finissant la cuisson des pâtes feu éteint, et en n’attendant pas l’ébullition totale pour la soupe et le café) et en protégeant le réchaud du vent. Ceci permet de faire chauffer environ 0,8L d’eau, soit une soupe (0,2L) et des pates (0,4L) le soir, ainsi qu’un thé ou un café (0,2L) le matin.

Une cartouche Coleman 100, qui contient 97g de gaz, me donne donc une autonomie d’une dizaine de jours. Sur la HRP je n’avais pas pris de thé ni de café, donc l’autonomie est plutôt de 15 jours. Cela suffit pour tenir et en racheter une nouvelle à Gavarnie (15ème étape) puis au Pas-de-la-Casa (32ème étape).

Bon, en fait j’ai loosé, je m’y suis pris trop à l’arrache pour acheter cette cartouche au départ de la HRP (il n’y avait plus de petit format à Decathlon), du coup j’ai acheté la taille moyenne (Coleman 250) contenant 220g de gaz, et elle a tenu pile poil les 36 jours de la HRP. Cela fait une consommation d’un peu plus de 6g de gaz par jour (mais sans thé ni café, parfois pas de soupe, et avec quelques repas du soir sans chauffer), soit à peu près comme estimé.


Les cartes

Je n’emporte jamais avec moi les cartes de rando telles quelles. J’ai les cartes sous format numérique et j’imprime toujours uniquement les parties des cartes correspondant au trajet que je vais emprunter. Non seulement le poids et le volume gagnés peuvent être importants lorsque la rando est longue, mais cela évite le soucis de faire attention à ne pas abîmer la carte : ça se glisse dans la poche, on peut la sortir, la ranger, la plier, écrire dessus, puis la jeter quand on a passé la carte… Et pour les protéger je les mets dans une simple pochette plastique de classeur.


Le rechange

J’emporte comme vêtements de rechange uniquement un caleçon, une paire de chaussettes et un haut en soie (ainsi que parfois un collant en soie). Cela permet de gagner beaucoup de place, mais impose d’effectuer régulièrement une lessive.

J’ai choisi de la soie plutôt qu’une autre matière (synthétique ou mérinos) car elle dispose de nombreux avantages lorsqu’on la porte essentiellement le soir : plus léger et moins volumineux ça n’existe pas, et ça sèche vite.